Alors que les événements climatiques extrêmes se multiplient sur le globe, il paraît inconcevable de mettre encore en doute les effets de l’activité humaine sur le climat. Mais si le changement climatique est de plus en plus admis, les actions pour le ralentir se font attendre.

Le changement climatique constitue l’un des principaux défis actuels pour l’humanité. Le caractère du facteur humain est irréfutable. Reste le problème du décalage entre la simple reconnaissance de cette réalité et la nécessité d’agir en conséquence. Si le changement climatique s’est en effet produit à cause du comportement humain, il est naturel que cela soit aux êtres humains de résoudre ce problème.

Pour Pain pour le Prochain et d’autres acteurs œcuméniques, il se peut qu’il ne soit pas trop tard, si nous prenons des mesures décisives aujourd’hui. Eh oui. Le phénomène préoccupe aussi les organisations confessionnelles pour le développement. L’exploitation continue des énergies fossiles, des économies uniquement basées sur la croissance et un manque d’engagement pour financer les mesures de réduction sont en effet autant de facteurs de risque pour les communautés les plus vulnérables. Ils nous appellent à soulager ces souffrances plutôt que de les aggraver.

Les solutions que nous proposent les pays développés pour faire face à ces défis sont entre temps déjà un pas en avant, mais loin d’être satisfaisantes. La balance entre les profits économiques à court terme et les mesures durables de long terme, semble pencher d’un côté. En fait, il s’agit de sensibiliser les consciences, mais comment?

Pour commencer en prenant conscience qu’une chose mène à l’autre. La déforestation conduit au changement climatique, ce qui entraîne des pertes d’écosystème, ce qui a un impact négatif sur nos moyens de subsistance – c’est un cercle vicieux. Et ensuite (plutôt que deuxièmement vu que nous lisons plus haut « pour commencer », OK pour vous ? autre suggestion ?) en soulignant la dimension spirituelle – n’est-ce pas le rôle des Églises? – qui consiste à être les gardiens de la création. Eh bien oui, les Églises sont une des clés du salut de la planète. Simplement parce que l’amour est la base de l’Évangile, et l’amour de notre planète terre, de la création dans laquelle nous vivons et de laquelle nous sommes dépendants, nous oblige à l’action.

Signature : Guy Liagre pour Réformés – mars 2021

 

 

Il est possible d’agir depuis chez soi

Tri des déchets, recyclage, favorisation d’objets réutilisables, les actions individuelles ne manquent pas.

Cela peut également se faire à travers des actions plus ciblées telles que le boycott de certains produits ou enseignes non respectueux de l’environnement.

On peut également choisir de se priver de quelque chose (voiture, téléphone mobile, télévision) pour une durée déterminée afin d’en mesurer l’impact sur notre vie et d’expérimenter ce que serait un quotidien sans.

Enfin, si le sujet vous intéresse, sachez qu’à travers la Transition écologique et sociale (TES), l’EERV réunit et réfléchit à des actions possibles en paroisses sur ce thème.

 

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